EDITO

 

Brut de ColombardPour les fêtes, avoir le Colombard en tête

La fin de l’année approche avec ses promesses de grandes tables joyeuses rassemblant familles et amis.

Huîtres et crustacés seront sans doute de la fête. La fraîcheur et la vivacité de notre Colombard 2009 ou 2010, dénué de tout sucre résiduel, saura souligner la finesse de leurs saveurs iodées. Notre Brut de Colombard 2010 aussi, surtout si vous l’avez déjà servi pour accueillir vos invités: non dosé, c’est à dire sans adjonction de sucre au dégorgement, il accompagnera de ses fines bulles vos fruits de mer, les huîtres notamment.

Un foie gras en début de repas? L’usage est de le proposer avec un blanc moelleux comme un jurançon ou un  liquoreux, sauternes ou alsace vendanges tardives, par exemple. L’accord en lui-même est parfait. Mais après, rien ne va. Pourquoi? Sucre du moelleux et gras du foie ont tendance à saturer les papilles pour la suite du repas, rendant difficile le service ultérieur d’un vin rouge.  Une suggestion: optez pour un blanc sec, tranquille ou effervescent, que vous pourrez continuer à servir sur saint- jacques,  poissons ou plats cuisinés à saveurs marines.

Bonnes fêtes, belles émotions gourmandes.

Jean-Jacques Vallée

ACTUALITES

Sacrées bulles !

Mieux connaître ce que l’on aime
Les bulles jouent un rôle primordial dans la dégustation d’un vin effervescent. Leur aspect esthétique ne cesse de nous enchanter : lorsque ces colonnes de petites particules de gaz montent vers la surface du verre, forment une collerette de mousse, éclatent et libèrent leurs arômes, le vin prend une autre dimension. Un peu mystérieuse, la formation des bulles est l’objet de beaucoup d’idées reçues, mais des travaux scientifiques récents permettent de mieux comprendre ce phénomène ( [1] Les vins effervescents, du terroir à la bulle, éditions Dunod).

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